Actualité

Théâtre : “Quelque chose”, sur la douloureuse question de l’inceste

Publié le : 10 décembre 2018

La pièce de théâtre “Quelque Chose”, écrite par Capucine Mail­lard, mise en scène par Andréa Bescond et adap­tée à La Réu­nion par Dominique Car­rère, a été présen­tée au pub­lic ven­dre­di soir, à la Case Bébête à Cam­baie. Ce pro­jet porté par l’unité de psy­cho-Trau­ma Noé de l’EPSMR de Cam­baie, par l’association La Cerise sur le cha­peau et par la Com­pag­nie Azi­adé prend enfin sa voie pour libér­er les voix… La prochaine représen­ta­tion a lieu lun­di 10 décem­bre, au théâtre Vladimir Can­ter de l’Université de la Réu­nion à Saint-Denis.

L’inceste ” fléau dans l’ombre “, beau­coup plus répan­du que ce que l’on croit, est un sujet déli­cat et grave qu’aborde avec justesse, légèreté et sen­si­bil­ité, Capucine Mail­lard dans cette pièce. Conçue à par­tir de témoignages réels, la pièce “Quelque chose” s’empare de la puis­sance et de la vérac­ité d’un matéri­au pudique et met en lumière la souf­france de l’être humain, mais aus­si et surtout sa résilience, cette capac­ité à recon­stru­ire l’irréparable.

Utiliser l’art pour lutter contre les méfaits de l’inceste

Présen­ter la pièce de théâtre “Quelque chose” au pub­lic réu­nion­nais était alors une évi­dence. La cul­ture et la san­té, main dans la main con­tribuent à une société qui pro­tège ses enfants. Le doc­teur Vis­nel­da Douzain, psy­chi­a­tre à l’EPSMR, respon­s­able de l’Unité de psy­cho trau­ma et du Cen­tre de ressource Noé, en était per­suadée : ” J’ai décou­vert cette pièce choisie pour les 30 ans de l’association France Vic­time. Je trou­vais cela très intéres­sant d’utiliser l’art pour lut­ter con­tre les méfaits de l’inceste si grave à La Réu­nion.  J’ai con­tac­té l’autrice de la pièce, qui m’a mise en con­tact avec Emi­lie Mag­nant de l’association cul­turelle La Cerise sur le cha­peau et ce pro­jet un peu fou de met­tre l’art au ser­vice de ce sujet de san­té publique est né.

L’auteure, Capucine Mail­lard com­plète : “Nos objec­tifs sont pluriels, per­me­t­tre par la pièce de favoris­er une prise de con­science générale, tra­vailler avec 1000 col­légiens et lycéens qui ver­ront la pièce et expéri­menteront ensuite grâce aux ate­liers théâtre forum le droit à une parole libérée. Ce qui per­me­t­tra d’accompagner le plus tôt pos­si­ble les ado­les­cents qui souf­frent des con­séquences de ces vio­lences “. Voilà la genèse de cette pièce.

Un contexte particulier

Le pro­jet, comme pour beau­coup d’autres, a dû s’adapter au con­texte socié­tal actuel, dates annulées (en cours de report), rési­dence de créa­tion à La Cité des Arts écourtée, trans­posée… Les équipes artis­tiques, tech­niques, admin­is­tra­tives, sco­laires, sociales et médi­cales ont con­tin­ué leur tra­vail chaque jour pour que ce pro­jet naisse aujourd’hui ou demain quoi qu’il advi­enne. Et “Enfin, nous jouons ce soir”, racon­te unanime­ment, Fany Turpin, Joce­lyne Lavieille, Agnès Berthille, Isabelle Del­leaux et Olivi­er Hoa­rau,  les comé­di­ennes et comé­di­ens de la pièce.” Nous avions hâte de pou­voir présen­ter ce texte au pub­lic, de voir la réac­tion du pub­lic…”

La moti­va­tion était intense pour que cette représen­ta­tion puisse avoir lieu. ” Les pre­mières dates ont été annulées, c’était vrai­ment dif­fi­cile après des mois de tra­vail acharné. Alors lorsque nous avons appris que Lespas ne pou­vait pas main­tenir la date pour ce ven­dre­di 30 novem­bre, cela nous a sem­blé une évi­dence de tout ten­ter pour jouer la pièce : nous avons décou­vert La Case Bébête et toute l’équipe a tra­vail­lé  pour que tout soit prêt ” pré­cise Capucine Mail­lard.

Cette pièce est des­tinée à être jouée dans les salles de spec­ta­cle de l’île. Tous les pro­fes­sion­nels ont don­né le meilleur d’eux-mêmes pour s’adapter aux con­di­tions et offrir une belle représen­ta­tion.

Et le pub­lic était bel et bien au ren­dez-vous. En quelques heures, l’information est passée sur les réseaux soci­aux et cet espace cul­turel alter­natif affichait com­plet au moment de l’entrée des comé­di­ens sur scène.

Se laisser porter par cette rencontre

Puis, il ne restait plus qu’à se laiss­er porter par cette aven­ture extra­or­di­naire, cette ren­con­tre avec des femmes qui ont subi l’inceste.

Dix ou vingt ans après, elles racon­tent leur vie, leur quo­ti­di­en, leurs blessures… Elles se racon­tent, elles se met­tent à nu le temps d’une nuit impro­visée. La fête de la musique bat son plein à Saint-Denis. Qua­tre femmes se retrou­vent pour rire et danser, elles se sont ren­con­trées dans un groupe de parole. Ce qu’elles ont en com­mun ? Le trau­ma­tisme qu’elles ont subi, évo­qué sub­tile­ment. L’échange, le dia­logue va per­me­t­tre une prise de con­science sal­va­trice de leurs droits et une restau­ra­tion de leur dig­nité.
Le pub­lic ne s’y trompe pas et c’est une stand­ing ova­tion qui éclate.

Bien abordé avec de l’humour, en gardant la gravité

Les remer­ciements sont nom­breux pour un tel pro­jet. Pour les comé­di­ens, l’émotion est intense et l’on ressent forte­ment ce lien puis­sant qui unit toute l’équipe. Vient ensuite les pris­es de paroles du pub­lic qui sont tout aus­si nom­breuses et prin­ci­pale­ment, c’est pour dire “mer­ci” que les spec­ta­teurs inter­vi­en­nent.

Mer­ci d’oser met­tre dans la lumière ce sujet tabou, mer­ci pour la sincérité, mer­ci pour ce texte intense, mer­ci d’avoir déplacé des mon­tagnes pour que ce moment existe.
Quelques heures après la représen­ta­tion, une spec­ta­trice a posté un com­men­taire sur Face­book : ” Une mag­nifique pièce qui vous prend aux tripes dès les pre­mières min­utes. Un sujet superbe­ment bien abor­dé avec de l’humour et tout en gar­dant la grav­ité. J’ai été le voir hier soir et j’ai été scotchée. Trans­portée dans un autre univers. Cour­rez-y ! C’est néces­saire !!!”.

Alors, pari gag­né pour toute l’équipe qui con­tin­ue la route. Les prochaines dates doivent avoir lieu et surtout, des dates de repro­gram­ma­tion sont en cours d’organisation.

Entrée gra­tu­ite sur réser­va­tion (monticket.re)

Théâtre Vladimir Can­ter — Uni­ver­sité de la Réu­nion. Saint-Denis.

Le Port : inauguration de la Maison de l’éducation et de la parentalité

Publié le : 5 novembre 2018

 

La com­mune du Port inau­gu­rait, Mar­di 30 Octo­bre, la Mai­son de l’éducation et de la parental­ité (Mep), pre­mière struc­ture de ce type sur l’île. Devant un parterre de par­ents, le maire a coupé le ruban tri­col­ore, fier d’offrir aux par­ents por­tois et por­tois­es, ce lieu-ressource créé à leur atten­tion et à leur usage.

Olivi­er HOARAU – maire du Port :

« C’est un pro­jet qui nous tenait à cœur, et je suis fier de le voir réal­isé aujourd’hui. L’une des raisons d’être de cette mai­son de la parental­ité, c’est répon­dre à la ques­tion “com­ment pren­dre en compte les besoins des enfants et des par­ents ?”. Ce lieu per­met d’échanger des expéri­ences, partager des opin­ions sur l’éducation, partager des façons de faire. C’est un lieu de ren­con­tre dont, selon moi, il va ressor­tir beau­coup de richesse.

Il y aura aus­si des con­férences pour amen­er le par­ent à réfléchir sur cer­taines thé­ma­tiques, mais aus­si des ate­liers. Je suis vrai­ment heureux de voir que ce pro­jet a retenu l’attention de la Caisse d’Allocations Famil­iale de la Réu­nion, du Con­seil Départe­men­tal, et des par­ents, venus nom­breux en ce jour d’inauguration. »

Joelle DROUET —  Direc­trice de la Mai­son de l’éducation et de la parental­ité :

« C’est un pro­jet qui a mûri au long des années. Il existe de nom­breuses struc­tures en direc­tion des enfants, des seniors, du hand­i­cap, mais il n’y avait rien pour les par­ents. Du coup, j’ai pen­sé qu’il serait intéres­sant d’offrir un lieu ressource qui leur serait spé­ciale­ment dédié et que nous puis­sions les accom­pa­g­n­er dans leur rôle parental, sans juge­ment, dans la bien­veil­lance, per­suadés qu’ils ont en eux-mêmes les ressources. Notre rôle étant de les aider à révéler ces com­pé­tences.

Nous pro­posons des ate­liers thé­ma­tiques. Par exem­ple sur l’estime de soi, ou un autre thème qui intéresse de nom­breux par­ents : l’usage des écrans. L’objectif est de soutenir les par­ents, qui peu­vent se sen­tir par­fois dépassé, per­du ou fatigué par les soucis du quo­ti­di­en. Un lieu d’accueil, d’écoute, de sou­tien. Que les par­ents puis­sent se dire : “j’ai un souci, j’ai un endroit ou je peux être accueil­li et enten­du”. À nous, ensuite, de pren­dre en charge ou de le réori­en­ter vers les ser­vices com­pé­tents selon la prob­lé­ma­tique énon­cée. »

Une maman présente ce jour-là :

« La mai­son de la parental­ité c’est un lieu qui nous per­met de sor­tir de notre isole­ment. Par­fois, on se ren­ferme sur soi-même, on ne voit per­son­ne, on ne sait pas ce qui se passe autour, on ne sait pas vers qui se tourn­er. À la mai­son de la parental­ité, on peut retrou­ver d’autres par­ents, c’est un lieu de ren­con­tre, d’échange, d’ouverture, un lieu pour les Por­tois et les Por­tois­es. C’est un lieu qui nous fait grandir, pren­dre de la con­fi­ance, qui nous donne l’envie de réalis­er des choses pour nous et pour nos enfants. Nous sommes vrai­ment con­tents que ce lieu existe aujourd’hui.»

Par­mi les objec­tifs de ce nou­v­el équipement, citons :
la volon­té d’offrir aux par­ents une struc­ture dédiée à leur bien-être, et par inci­dence, au bien-être de leur(s) enfant(s);
un lieu de co-appren­tis­sage per­me­t­tant de con­solid­er leurs con­nais­sances sur le bon développe­ment de l’enfant, notam­ment en favorisant des actions qui ren­for­cent le lien par­ent-enfant, sur la base d’une édu­ca­tion bien­veil­lante et bien-trai­tante ;
un espace acces­si­ble et ouvert à tous, basé sur une démarche tran­scul­turelle facil­i­tant la co-con­struc­tion d’une cul­ture com­mune.

La mai­son de l’éducation et de la parental­ité tra­vaillera à met­tre en réseau l’ensemble des acteurs édu­cat­ifs, médi­co-soci­aux, asso­ci­at­ifs, présents sur le ter­ri­toire com­mu­nal afin de con­tribuer à la cohérence et au ray­on­nement des actions de sou­tien à la parental­ité. La ville affiche donc sa volon­té d’agir en com­mun, et d’une façon inno­vante, dans le champ de la parental­ité, en créant un pôle parental­ité qui regroupera à terme l’ensemble des dis­posi­tifs de la ville (la Mep, le Laep , les dis­posi­tifs « passerelle », …)

S.O.S Parentalité : un service d’écoute gratuit pour tous les parents

Publié le : 21 septembre 2018

Une initiative inédite pour soutenir les parents

Dur, dur, d’être par­ent ! Il arrive à tous les par­ents de se sen­tir par­fois dému­nis ou épuisés… Quand la fatigue ou le décourage­ment est là, que l’énervement monte, on craque ! Se sen­tir moins seul face à ses dif­fi­cultés est une des clés per­me­t­tant de prévenir les effets de la colère, qui par­fois nous emporte. Le Réseau Parental­ité Créa­tive et l’Association La Mai­son de l’Enfant ont créé et mis en ser­vice, depuis le 1er décem­bre 2017, un ser­vice télé­phonique gra­tu­it “SOS Parental­ité”, qui offre aux par­ents un temps d’écoute.

Un numéro qui a du succès !

Dès le pre­mier jour, le ser­vice a reçu des appels. Et cela ne s’arrête pas ! Les par­ents vident leur sac, béné­fi­cient d’une écoute sans juge­ment, se sen­tent soutenus et repar­tent avec quelques pistes. On sous-estime à quel point il peut s’avérer dif­fi­cile d’être par­ent et d’oser en par­ler. SOS Parental­ité répond à une demande crois­sante des par­ents de mieux com­pren­dre leurs enfants et d’être accom­pa­g­nés.

Derrière ce numéro : tout un réseau !

Une écoute assurée par des con­sul­tants en parental­ité for­més par Cather­ine Dumon­teil Kre­mer, pio­nnière du sou­tien à la parental­ité en France, et mem­bres du Réseau Parental­ité Créa­tive. Ces con­sul­tants en parental­ité accom­pa­g­nent les par­ents, en groupe et en  indi­vidu­el. Les for­ma­teurs du Réseau pro­posent égale­ment des for­ma­tions pour les pro­fes­sion­nels de l’enfance, de l’enseignement, du social et de la san­té. Leurs accom­pa­g­ne­ments reposent sur les dernières recherch­es en neu­ro­sciences, les acquis de la psy­cholo­gie pos­i­tive, la Com­mu­ni­ca­tion Non-Vio­lente, la théorie de l’attachement et ce que nous savons aujourd’hui sur les mécan­ismes émo­tion­nels des enfants et des adultes.

Composez le 0974 763 963

●      15 min­utes pour relâch­er la pres­sion
●      Un ser­vice anonyme et gra­tu­it (appel non-sur­taxé)
●      Du lun­di au same­di, de 16h à 19h en hiv­er ou 17h à 20h en été (aux horaires réu­nion­nais)
●      Des con­sul­tants en parental­ité à l’écoute

 

Trou­ver un con­sul­tant près de chez soi : https://parentalitecreative.com/carte-des-consultants/
A St Pierre : Anne Fau­jour — 0692 65 54 39 — www.facebook.com/coachparental/

Safthon 2018 — deuxième édition : sensibiliser aux conséquences de la consommation d’alcool

Publié le : 4 septembre 2018

Pourquoi le SAFTHON ?

Les enjeux liés au syn­drome d’alcoolisation fœtale (SAF) sont con­sid­érables. Ce syn­drome, et plus large­ment l’Ensemble des Trou­bles Causés par l’Alcoolisation  Fœtale (TCAF) décrits depuis 1968, en France, con­stituent la pre­mière cause de hand­i­cap évitable. Mau­vaise infor­ma­tion, manque de for­ma­tion, mal­adie alcoolique,…les raisons de con­som­mer de l’alcool pen­dant la grossesse sont mul­ti­ples. En être con­scient, per­met d’établir des plans de préven­tion et  d’accompagnement spé­ci­fiques et adap­tés aux con­traintes du ter­rain.

Quelques chiffres

28% des grossess­es restent imprévus aujourd’hui et notam­ment chez les jeunes adultes. Cer­taines femmes ignorent les réelles  con­séquences de l’alcool pen­dant la grossesse et surtout des petites con­som­ma­tions. Une étude française fait état d’une con­som­ma­tion pen­dant la grossesse déclarée par 23% des femmes et d’une con­som­ma­tion de trois ver­res ou plus en une même occa­sion par 2% des femmes. Par­mi les femmes qui con­som­maient de  l’alcool avant la grossesse, 41% n’ont pas totale­ment arrêté de boire à l’annonce du diag­nos­tic.

La consommation d’alcool est-elle plus dangereuse en début ou en fin de grossesse ?

Toute con­som­ma­tion est dan­gereuse, il n’y a pas un moment où il n’y a  aucun risque. C’est la loterie, cer­tains passent au tra­vers, d’autres n’ont pas cette chance. Beau­coup de fac­teurs entrent en ligne de compte, dont des fac­teurs  géné­tiques, et l’on ne sait pas dire qui est plus vul­nérable. Ce dont on est sûr, c’est que lorsqu’on prend de l’alcool, on prend un risque. Et si j’ai bu avant de savoir  que j’étais enceinte ? Si vous avez eu une ou deux pris­es d’alcool mod­érées, ras­surez-vous, le risque mal­for­matif est très faible. Ne drama­tisez pas et surtout,  cessez sans atten­dre de con­som­mer de l’alcool. Si vous êtes inquiète, par­lez-en à votre obstétricien qui suiv­ra votre grossesse de près, notam­ment l’échographie mor­phologique.

Source : SAF­France

Culture du Cœur à La Réunion : la culture pour tous et avec tous

Publié le : 6 août 2018

Culture et travail social

L’accès à la cul­ture n’est pas une évi­dence pour tous. Pour­tant le con­cept est entré depuis bien longtemps dans le champ social et le monde asso­ci­atif depuis bien longtemps. Cepen­dant, sa fonc­tion, sa place et son util­ité sont encore sources de débats. De plus, de nom­breuses per­son­nes en sit­u­a­tion de pré­car­ité s’excluent elles-même de la cul­ture. En effet, elles sont pris­es dans des enjeux tels que l’absence d’emploi, la pré­car­ité finan­cière, la fragilité psy­chologique, etc. Ces élé­ments font que l’accès à la cul­ture n’est pas une pri­or­ité pour elles.

Sur notre ter­ri­toire, des musées, des spec­ta­cles, des artistes locaux ouvrent leurs portes aux plus dému­nis. Cepen­dant, très peu osent franchir le pas. L’un des enjeux cen­traux de Cul­tures du Cœur est de faire pren­dre con­science de l’importance qu’a cette par­en­thèse pré­cieuse au milieu des démarch­es admin­is­tra­tives, de l’isolement social et des tra­cas du quo­ti­di­en.

Culture : graine de résilience

Parce qu’elle per­met de pren­dre mais aus­si de don­ner la parole, parce qu’elle est vec­trice de lien social et de ren­con­tres, parce c’est un droit recon­nu dans la Déc­la­ra­tion Uni­verselle des Droits de l’Homme des Nations Unies, parce qu’elle per­met de faire une par­en­thèse au milieu des tra­cas du quo­ti­di­en. La Cul­ture est une pré­cieuse graine de résilience. Que diriez vous de la semer ensem­ble ?

L’association  Cul­tures du Cœur Réu­nion, dont l’objectif prin­ci­pal est de per­me­t­tre l’accès à la cul­ture pour tous, est aujourd’hui présente sur notre île. Avis aux pro­fes­sion­nels du tra­vail social : prenez con­tact avec l’équipe bénév­ole de Cul­tures du Cœur Réu­nion.

Comment joindre l’équipe bénévole :
06 93 30 54 60  |  06 93 02 57 69  |  06 92 18 43 77

ou par mail à :
jessie.lebon@culturesducoeur.org   |  david.houton@culturesducoeur.org

Comment rejoindre le mouvement :

Cliquez sur : https://www.culturesducoeur.org/RelaisSociaux/?dep=-1
Puis sur « Pré-inscrire ma struc­ture en tant que relais »
Rem­plir la demande
La Pré-inscrip­tion est étudiée par le con­seil d’administration qui est chargé de valid­er l’inscription défini­tive

Pla­que­tte de présen­ta­tion de “Cul­tures du Coeur”

Détail des coti­sa­tions 2018

Source : Cul­tures du Cœur Réu­nion

 

Le rôle et la place du père à La Réunion — séminaire

Publié le : 18 juin 2018

Le rôle et la place du père à La réunion — Caf de La Réunion

Maurice inaugure son observatoire de la parentalité

Publié le : 12 juin 2018

«Une plate­forme autour de laque­lle nous pou­vons réfléchir et analyser les com­plex­ités qui touchent à la famille.» L’objectif final étant de ren­forcer les liens famil­i­aux. C’est là la voca­tion de l’Observatoire de la parental­ité qui a été lancé dans le cadre de la Journée inter­na­tionale des familles, mar­di 15 juin.

Un col­loque, dont le thème était «Parental­ité 50 ans à venir», s’est tenu, ce mer­cre­di 16 mai, au restau­rant Indra, au Domaine Les Pailles. Si la min­istre de l’Egalité du genre n’a pu être présente, elle a néan­moins pré­paré un dis­cours qui a été lu par le Deputy Per­ma­nent Sec­re­tary Mohamed Sal­im Fer­hat.

Dans son dis­cours, Roubi­na Jadoo-Jaun­bo­cus a notam­ment relevé des fac­teurs qui nuisent à l’épanouissement des familles. Elle a cité en exem­ple le manque de matu­rité, la tech­nolo­gie qui prend de plus en plus de place au sein des foy­ers, ou encore le manque de temps. Rai­son pour laque­lle le min­istère pro­pose plusieurs pro­grammes pour con­solid­er les struc­tures famil­iales.

Égale­ment présent aujourd’hui, Thier­ry Mal­bert, directeur sci­en­tifique de l’Observatoire de la parental­ité à La Réu­nion et anthro­po­logue. Il a souligné qu’un suivi de cet Obser­va­toire de la parental­ité est très impor­tant afin de s’assurer qu’il porte ses fruits.

Cet événe­ment a vu la par­tic­i­pa­tion de plusieurs cadres de dif­férents min­istères, d’ONG, ain­si que des col­lec­tiv­ités locales. Ils ont pu faire des propo­si­tions et arrêter des réso­lu­tions en vue de con­stru­ire la famille maurici­enne.

Arti­cle orig­i­nal sur : https://www.lexpress.mu

 

Conférence : “Quels parents dans quelles familles ? La dimension plurielle des liens familiaux contemporains”

Publié le : 15 mai 2018

Agnès MARTIALDes pères « en soli­taire » ? Rup­tures con­ju­gales et pater­nité con­tem­po­raine, Press­es de l’Université de Provence, Col­lec­tion Penser le genre, Aix-en-Provence, 2016, 202 p. avec Mar­tine Segalen, Soci­olo­gie de la famille, Paris, Armand Col­in, 2013. est anthro­po­logue et Direc­trice de recherche CNRS au Cen­tre Nor­bert Elias de Mar­seille. Elle présen­tera la con­férence “Quels par­ents dans quelles familles ? La dimen­sion plurielle des liens famil­i­aux con­tem­po­rains” le jeu­di 24 mai sur le cam­pus du Moufia de l’Université de La Réu­nion. La famille d’il y a cinquante ans et les familles d’aujourd’hui ne se ressem­blent plus.

Les évo­lu­tions con­tem­po­raines des liens, de la fil­i­a­tion et des rap­ports de genre sont quelques uns des grands domaines de recherche de Mme Agnès MARTIAL, anthro­po­logue et Direc­trice de recherche CNRS au Cen­tre Nor­bert Elias de Mar­seille, invitée à l’initiative de l’Observatoire de la parental­ité de La Réu­nion, en parte­nar­i­at avec l’Université de La Réu­nion pour la con­férence “Quels par­ents dans quelles familles ? La dimen­sion plurielle des liens famil­i­aux con­tem­po­rains”

Jeu­di 24 mai à 18h
Amphithéâtre 150 — cam­pus du Moufia de l’Université de La Réu­nion

Cette con­férence s’appuiera sur plusieurs angles d’approche empiriques, notam­ment : les recom­po­si­tions famil­iales, la fil­i­a­tion et l’état civ­il, la cir­cu­la­tion des valeurs matérielles et finan­cières au sein du cou­ple et de la par­en­té, les redéf­i­ni­tions de la pater­nité, les redéf­i­ni­tions de l’adoption et la ques­tion des orig­ines  dans les nou­velles formes de vie famil­iales.

Con­tact presse
Anne MARIOTTI
Ser­vice com­mu­ni­ca­tion Uni­ver­sité de La Réu­nion
06 92 66 15 58 — anne.mariotti@univ-reunion.fr

Week-ends familles au Centre de Vacances de l’Ermitage CAF

Publié le : 2 février 2018

L’association CVL Bois Corail pro­pose des Week-ends familles tout au long de l’année au Cen­tre de Vacances de l’Ermitage CAF.

Rénovation et agrément

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L’UNAF publie les chiffres clefs de la famille 2017

Publié le : 26 décembre 2017

Nom­bre de familles, dif­férence de niveau de vie entre cou­ples avec et sans enfants, sit­u­a­tion famil­iale selon les âges, nais­sances, nom­bre idéal d’enfants, besoin non sat­is­fait en modes de garde de la petite enfance… L’UNAF met en ligne l’édition 2017 des “chiffres clefs de la famille”.

Des chiffres pour agir au service des familles

Cette édi­tion 2017 des “chiffres clefs de la famille” fait état de la pour­suite de la plus forte baisse des nais­sances et de la fécon­dité en vingt ans, alors que le désir d’enfant, le souhait de fonder une famille et de l’agrandir, restent intens­es. Il faut redonner con­fi­ance aux familles par une relance de la poli­tique famil­iale. Afin que chaque famille compte dans les déci­sions qui la con­cer­nent en ce début de lég­is­la­ture, il est plus que jamais néces­saire de mieux con­naître et faire con­naître les réal­ités famil­iales. Ces chiffres se veu­lent donc autant de balis­es pour les mil­i­tants famil­i­aux et les pou­voirs publics. Cer­tains sont con­nus, d’autres remet­tent en cause, ou en per­spec­tive, des idées reçues. Tous doivent inviter à l’action au ser­vice des familles.”

Marie-Andrée BLANC, Prési­dente de l’UNAF

les chiffres clés de la famille — édi­tion 2017

Source : Unaf

 

Semaine de la Petite Enfance

Publié le : 20 novembre 2017

La 1ère Semaine de la Petite Enfance se déroule du 18 au 25 novem­bre 2017 sur l’ensemble de l’île, autour du thème « Art, Cul­ture et Petite Enfance ». Action d’envergure au niveau local et nation­al, cet événe­ment parte­nar­i­al est piloté et coor­don­né par La Caf de La Réu­nion. Lire la suite

Apport des neurosciences affectives et sociales à l’éducation — Catherine Gueguen

Publié le : 13 novembre 2017

Les neu­ro­sciences affec­tives et sociales sont des sci­ences très récentes, (21è siè­cle) qui étu­di­ent ce qui se passe au niveau du cerveau quand nous sommes en rela­tions avec les autres et quand nous éprou­vons des émo­tions. Lire la suite

1er Festival de l’Alimentation du Jeune Enfant

Publié le : 27 octobre 2017

En parte­nar­i­at avec la CAF, les crèch­es Baby­land et Isauti­er organ­isent une action de sou­tien à la parental­ité, action pri­or­i­taire pour la branche famille dans la Con­ven­tion d’Objectifs et de Ges­tion (COG), signée entre la CNAF et l’Etat pour la péri­ode 2013/2017. Lire la suite

Saint-Paul : succès populaire pour le premier forum de la famille

Publié le : 26 octobre 2017

Carton plein

Le same­di 23 sep­tem­bre, le com­plexe du CREPS de Saint Paul, situé sur le front mer, a accueil­li plus d’un mil­li­er de per­son­nes  à l’occasion du Forum de la Famille. Un véri­ta­ble suc­cès pop­u­laire pour une pre­mière édi­tion au cours de laque­lle Lire la suite

Vers nous-même : Parents acteurs de la prévention

Publié le :

L’association “vers nous-mêmes” pro­pose aux par­ents des actions inno­vantes, per­son­nal­is­ables, et surtout indis­pens­ables en terme de préven­tion des acci­dents domes­tiques et d’initiation aux gestes de pre­miers sec­ours spé­ci­fiques aux enfants Lire la suite

Atelier du futur papa

Publié le : 16 juin 2017

L’Atelier du Futur du Papa est un con­cept créé en métro­pole mis en place à La Réu­nion. Des­tinés aux jeunes et  futurs pères, il leur per­met d’appréhender l’arrivée de leur enfant dans les meilleures con­di­tions. Lire la suite

Paire 2 coeurs

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L’association de Défense des Pères PAIRE 2 COEURS a été créee en févri­er 2010 à la Pos­ses­sion. Elle inter­vient dans le cadre de la sépa­ra­tion ou du divorce des pères rési­dant à La Réu­nion ou ayant aus­si un lien avec La Réu­nion : Métro­pole, autres DOM-TOM, étranger. Lire la suite

Équilibre vie familiale et vie professionnelle

Publié le : 17 mai 2017

La Com­mis­sion européenne souhaite intro­duire un droit à un con­gé de pater­nité de dix jours et à un con­gé d’aidant de cinq jours par an au niveau de l’Union européenne. Une propo­si­tion de direc­tive rel­a­tive à l’équilibre entre la vie  pro­fes­sion­nelle et la vie privée a été adop­tée par la Com­mis­sion européenne le 26 avril, à l’occasion de l’adoption du  socle européen des droits soci­aux. Lire la suite

Travail à temps complet et jeunes enfants : comment font les couples pour tout concilier ?

Publié le : 16 novembre 2016

Quand les deux par­ents tra­vail­lent à temps com­plet, près de trois enfants de moins de 3 ans sur qua­tre sont con­fiés à un tiers la majeure par­tie du temps en journée, du lun­di au ven­dre­di. Qua­tre fois sur dix, il s’agit d’une assis­tante mater­nelle et deux fois sur dix d’un étab­lisse­ment d’accueil du jeune enfant.

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