Actualité

30e anniversaire de la convention des droits de l’enfant

Publié le : 20 novembre 2019

« Rien n’est plus impor­tant que de bâtir un monde dans lequel tous nos enfants auront la pos­si­bil­ité de réalis­er pleine­ment leur poten­tiel et de grandir en bonne  san­té, dans la paix et dans la dig­nité. » – Kofi A. Annan, secré­taire général de l’Organisation des Nations Unies

30 ans

Nous célébrons aujourd’hui le 20 novem­bre 2019 les 30 ans de la Con­ven­tion Inter­na­tionale rel­a­tives aux Droits des Enfants adop­tée à l’unanimité par les États  mem­bres des Nations Unies en 1989. Elle con­stitue le pre­mier traité inter­na­tion­al juridique­ment con­traig­nant con­cer­nant les droits de l’enfant. Il y a trente ans, les nations se sont unies pour faire une promesse aux  enfants du monde entier. Tous les pays (sauf les États-Unis) ont recon­nu la vul­néra­bil­ité pro­pre aux enfants et promis de leur fournir nour­ri­t­ure, soins de san­té, édu­ca­tion et pro­tec­tion. Le 30ème anniver­saire de la Con­ven­tion rel­a­tive aux droits de l’enfant des Nations Unies doit être un moment oppor­tun  pour dress­er un bilan des pro­grès réal­isés en faveur des droits de l’enfant et de leur pro­tec­tion.

 

30 ans après : les progrès accomplis

Au cours des 30 dernières années, la CIDE a qua­si­ment révo­lu­tion­né la sit­u­a­tion des enfants tout autour du monde. De nou­velles lois et  poli­tiques ont apporté un cadre pour l’action. De nom­breux fac­teurs ont con­tribué à un monde dans lequel les enfants sont en meilleure san­té, et de mieux en mieux éduqués, par­mi lesquels :
• L’augmentation des investisse­ments publics en faveur des ser­vices et inter­ven­tions qui prof­i­tent aux enfants
• Un meilleur suivi des pro­grès réal­isés
• Un engage­ment plus poussé de la société civile
• Une réduc­tion général­isée de la pau­vreté

 

Mais 30 ans après …

Des vio­lences faites aux enfants per­sis­tent à tra­vers le monde. Elles appa­rais­sent aujourd’hui comme le prob­lème le plus urgent à résoudre au niveau mon­di­al. Il s’agit  de met­tre fin au har­cèle­ment, à l’exploitation économique, au mariage d’enfants, au traf­ic d’enfants, aux châ­ti­ments cor­porels, aux muti­la­tions géni­tales  féminines dont l’excision, au recrute­ment d’enfants sol­dats et aux vio­lences sco­laires. Les derniers chiffres mon­di­aux nous inter­pel­lent tous :
• 152 mil­lion d’enfants tra­vail­lent
• Chaque année 12 mil­lions de filles se mari­ent avant l’âge de 18 ans et 1 fille sur 9 est mar­iée avant l’âge de 15 ans dans les pays en voie de développe­ment.
• Près de 4 mil­lions d’enfants réfugiés ne sont pas sco­lar­isés.
• Depuis 2000, un cinquième des nais­sances dans le monde ne sont tou­jours pas enreg­istrées, ce qui affecte 146 mil­lions d’enfants.
• Au niveau mon­di­al, 76 % des enfants de moins de 14 ans ont déjà subi des puni­tions physiques à la mai­son.
• 15 mil­lions d’adolescentes âgées de 15 à 19 ans ont déjà subi une rela­tion sex­uelle for­cée au cours de leur vie.
• On estime à plus de 200 mil­lions le nom­bre de jeunes filles et de femmes tou­jours en vie, qui ont été vic­times de muti­la­tions géni­tales féminines.
• On estime à 300 000 le nom­bre d’enfants sol­dats à tra­vers le monde

 

Le changement climatique et la CIDE

Aujourd’hui, le change­ment cli­ma­tique pose prob­a­ble­ment le plus grand défi pour le respect des droits de l’enfant et men­ace d’anéantir la plu­part des pro­grès  accom­plis au cours des dernières décen­nies pour amélior­er la vie des enfants. Dans beau­coup de cas, les enfants sont les pre­miers et les plus affec­tés par les cat­a­stro­phes naturelles liées au cli­mat. Plus de 99 % des décès déjà attribuables aux change­ments liés au  cli­mat ont lieu dans les pays en voie de développe­ment, les enfants représen­tant plus de 80 % de ces décès. Aujourd’hui nous avons :
• Plus d’un demi-mil­liard d’enfants vivent dans des zones qui ont un risque d’inondations extrême­ment élevé
• 115 mil­lions sont men­acés à un niveau élevé ou extrême­ment élevé par les cyclones trop­i­caux
• 160 mil­lions sont exposés à des degrés élevés ou extrême­ment élevés de sévérité de sécher­esse.
• Selon des esti­ma­tions, 100 000 bébés meurent chaque année de caus­es liées aux con­flits, notam­ment de la famine, de l’effondrement des sys­tèmes de san­té et du manque d’approvisionnement en eau.

 

Que faire ?

Respecter les promess­es for­mulées dans la Con­ven­tion Inter­na­tionale des Droits des Enfants est un com­bat tous azimuts : poli­tique, économique, social, cul­turel,  écologique, légal, moral et éthique qui doit être soutenu par tout citoyen du monde. Il nous faut avoir une atten­tion par­ti­c­ulière pour les enfants vivant dans des  con­di­tions d’extrême pau­vreté chez qui les risques sont plus accrus. 30 ans après, il est très impor­tant de réaf­firmer les engage­ments pris à l’égard des droits de l’enfant pour met­tre fin aux vio­lences de toute sorte. Les  objec­tifs de développe­ment durable des Nations Unies, fixés pour l’année 2030, nous offrent plusieurs pistes de lutte en faveur nos enfants, notam­ment :
• La pro­tec­tion de nos enfants con­tre toutes les formes de vio­lence
• La pro­mo­tion de l’Egalite des sex­es
• La lutte con­tre les autres formes de dis­crim­i­na­tion
• Eradi­quer le tra­vail et l’exploitation des enfants

Il faut agir aujourd’hui car demain il sera trop tard. Tous les enfants, “sans dis­tinc­tion aucune, notam­ment de race, de couleur, de sexe, de langue, de reli­gion, d’opinion poli­tique ou de toute autre opin­ion, d’origine nationale ou sociale, de for­tune, de nais­sance ou de toute autre sit­u­a­tion”, doivent pou­voir s’épanouir  dans  un cli­mat de bon­heur, d’amour et de com­préhen­sion. Pour qu’un enfant gran­disse, il faut tout un vil­lage (proverbe africain).

Reed­ha Rajen­dra Coomar
Chair­man “Civ­il Soci­ety Net­work Against Cor­rup­tion”
Chair­man “Cen­tre for Holis­tic Edu­ca­tion and Devel­op­ment”
Mem­bre du Comité Sci­en­tifique du RNPRI –Québec
Mem­bre du Comité Sci­en­tifique de l’Ob­ser­va­toire de la Parental­ité Océan Indi­en
Chair­man “Fon­da­tion pour l’En­fance Terre de Paix”
Prési­dent du Comite 17 octo­bre

 

Devenir et être père

Publié le :

Suite à l’é­tude de l’Ob­ser­va­toire de la Parental­ité sur le rôle et la place des pères à La Réu­nion, La Caf de La Réu­nion lance une cam­pagne de com­mu­ni­ca­tion pour val­oris­er la place et le rôle du père. L’ob­jec­tif : leur don­ner con­fi­ance et les accom­pa­g­n­er dans l’évolution de leur rôle auprès de leurs enfants.

 

LA JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS DE L’ENFANT

Publié le : 18 novembre 2019

Ateliers, jeux et espace d’accueil

Chaque année, à l’occasion de la Journée Inter­na­tionale des Droits de l’Enfant qui se déroule le 20 novem­bre, l’association Fée Mazine organ­ise pour les familles une journée dédiée aux droits de l’enfant au théâtre de Pier­re­fonds. Lire la suite

Observatoire de la Parentalité de l’Océan Indien (OPOI), rencontre du comité scientifique

Publié le : 18 octobre 2019

Depuis 2015, les mem­bres de l’OPOI tis­sent des liens entre nos rives respec­tives, reliant les familles de notre espace indi­anocéanique sur le ter­reau nos his­toires entrelacées, pour une meilleure com­préhen­sion de nos défis com­muns et la copro­duc­tion des acteurs dans la per­spec­tive d’un co-développe­ment act­if.

Parentalité et interculturalité

La ren­con­tre de sep­tem­bre 2019 a eu pour objec­tif de ren­forcer nos con­nais­sances respec­tives sur les prob­lé­ma­tiques liées à la parental­ité dans l’Océan Indi­en. Cette co-réflex­ion a enrichi nos prospec­tives et per­spec­tives com­munes. Au terme de ces échanges, les par­tic­i­pants ont con­solidé le comité sci­en­tifique et défi­ni la feuille de route 2019–2021. Ce pro­jet est soutenu par la COI (Com­mis­sion Océan Indi­en), acteur incon­tourn­able et pro­mo­teur de l’action col­lec­tive dans la zone indi­anocéanique. Cet événe­ment fut aus­si l’occasion de con­juguer parental­ité et inter­cul­tur­al­ité dans la per­spec­tive d’un éclairage mutuel. En effet, cette approche nous oblige à repenser nos pos­tures pro­fes­sion­nelles et à nous ouvrir à la diver­sité cul­turelle, source de richess­es incon­testa­bles. Cette démarche inclu­sive implique l’ensemble des par­ties prenantes, pro­fes­sion­nels, acteurs civils et pop­u­la­tions. Voilà l’ambition qui a réu­ni les mem­bres du comité sci­en­tifique de l’Observatoire de la Parental­ité de l’Océan Indi­en.

« Une Affaire de Famille »

Publié le : 13 juin 2019

Un programme de prévention

L’Association Nationale de Préven­tion en Alcoolo­gie et Addic­tolo­gie (ANPAA), vous pro­pose d’intégrer son pro­gramme de préven­tion « Une Affaire de Famille » à rai­son d’une séance par quin­zaine de 09H00 à 12H00. Une Affaire de Famille est un pro­gramme de préven­tion – non thérapeu­tique –, élaboré et dévelop­pé par Line  Caron au Québec. Il invite à revis­iter en groupe, les fonc­tion­nements de nos familles d’o­rig­ine, trans­mis dans le présent, ceci afin de s’en libér­er. Ce pro­gramme  pro­pose d’explorer son his­toire famil­iale pour mieux la com­pren­dre et en obtenir les clés émo­tion­nelles.

 

Comprendre pour mieux agir

L’objectif est de bris­er le cer­cle vicieux de la répéti­tion  des com­porte­ments alié­nants pour soi et la généra­tion suiv­ante. La souf­france et le sen­ti­ment d’in­com­pé­tence, devant les dif­fi­cultés, ont ten­dance à dimin­uer  lorsque nous en com­prenons la prove­nance et les réper­cus­sions. En acquérant une com­préhen­sion plus juste de notre réal­ité, nous sommes plus aptes à nous  dis­tanci­er de nos émo­tions. Cela nous per­met de faire face, de façon plus adéquate, aux sit­u­a­tions dif­fi­ciles.

 

Repérer les transmission générationnelle

La capac­ité de pren­dre une dis­tance émo­tive est un des fac­teurs de pro­tec­tion dans la préven­tion de la trans­mis­sion. Un tra­vail gradu­el lors des ate­liers per­met aux par­tic­i­pants de faire vivre des émo­tions reliées à  leur his­toire famil­iale. Ce proces­sus tend à activ­er leur fonc­tion réflex­ive pour don­ner un sens réel aux expéri­ences passées vécues en vic­time. Le pro­gramme  com­porte une série de huit ren­con­tres visant à habiliter les par­tic­i­pants à recon­naître le prob­lème de la trans­mis­sion généra­tionnelle, en com­pren­dre les  con­séquences dans leur vie et met­tre en œuvre des actions spé­ci­fiques pour le con­tr­er. Les par­tic­i­pants s’en­ga­gent à être présents à chaque ate­lier

 

Les objectifs du programme

Don­ner des clés de com­préhen­sion du fonc­tion­nement famil­ial et de ses dif­fi­cultés
Décou­vrir ses com­pé­tences à porter un regard sur son pro­pre fonc­tion­nement et celui de sa famille
Repér­er les répéti­tions intergénéra­tionnelles inhérentes à sa famille
Met­tre en œuvre des actions spé­ci­fiques pour amorcer une dynamique de change­ment

Venez par­ticiper gra­tu­ite­ment au pro­gramme : « Une Affaire de Famille »

Pub­lic : toute per­son­ne qui con­naît des dif­fi­cultés de fonc­tion­nement famil­ial (rela­tions insat­is­faisantes, prob­lé­ma­tiques addic­tives, dépres­sion, dépen­dance affec­tive, vio­lence…) ou toute per­son­ne qui a souf­fert d’un prob­lème famil­ial et qui désire en com­pren­dre les réper­cus­sions dans sa vie actuelle.

Atten­tion ! Les places sont lim­itées !

Vous souhaitez par­ticiper ou avoir des ren­seigne­ments, n’hésitez pas et con­tac­ter le Cen­tre de Soins d’Accompagnement de Préven­tion en Addic­tolo­gie :

CSAPA NORD : 02 62 30 11 31
CSAPA EST : 02 62 50 39 09
CSAPA OUEST : 02 62 45 99 60
CSAPA SUD : 02 62 35 23 74

 

Pro­gramme : Affaire de Famille de sep­tem­bre à décem­bre 2019

Même qu’on naît imbattables” dans le Nord

Publié le : 27 mai 2019

Pro­jec­tion du film “Même qu’on naît imbat­ta­bles” de Mar­i­on Cuerq et Elsa Moley, suiv­ie d’un débat le Mer­cre­di 5 juin 2019 à 18h à l’U­ni­ver­sité de la Réu­nion. Un moment de partage et d’échange dont le but est de per­me­t­tre aux par­ents de trou­ver sou­tien, pistes et solu­tions pour être les par­ents qu’ils ont envie d’être. Événe­ment gra­tu­it organ­isé par l’Obser­va­toire de la Parental­ité et le réseau Parental­ité Créa­tive®  avec la par­tic­i­pa­tion de Geor­gette Anasthasie, Anne-Marie Bosems — con­sul­tante parentale et for­ma­trice — et Anne Fau­jour — con­sul­tante for­ma­trice en parental­ité et édu­ca­tion pos­i­tive du réseau Parental­ité Créa­tive.

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Une journée de soutien pour les parents

Publié le : 9 mai 2019

Projection “Même qu’on naît imbattables”

Ven­dre­di 10 mai à l’occasion de la 16ème Journée de la Non Vio­lence Éduca­tive, est pro­posée pour la pre­mière fois à la Réu­nion Lire la suite

Théâtre : “Quelque chose”, sur la douloureuse question de l’inceste

Publié le : 10 décembre 2018

La pièce de théâtre “Quelque Chose”, écrite par Capucine Mail­lard, mise en scène par Andréa Bescond et adap­tée à La Réu­nion par Dominique Car­rère, a été présen­tée au pub­lic ven­dre­di soir, à la Case Bébête à Cam­baie. Lire la suite

Le Port : inauguration de la Maison de l’éducation et de la parentalité

Publié le : 5 novembre 2018

La com­mune du Port inau­gu­rait, Mar­di 30 Octo­bre, la Mai­son de l’éducation et de la parental­ité (Mep), pre­mière struc­ture de ce type sur l’île. Devant un parterre de par­ents, le maire a coupé le ruban tri­col­ore, fier d’offrir aux par­ents por­tois et por­tois­es, ce lieu-ressource créé à leur atten­tion et à leur usage. Lire la suite

S.O.S Parentalité : un service d’écoute gratuit pour tous les parents

Publié le : 21 septembre 2018

Une initiative inédite pour soutenir les parents

Dur, dur, d’être par­ent ! Il arrive à tous les par­ents de se sen­tir par­fois dému­nis ou épuisés… Quand la fatigue ou le décourage­ment est là, que l’énervement monte, on craque ! Se sen­tir moins seul face à ses dif­fi­cultés est une des clés per­me­t­tant de prévenir les effets de la colère, qui par­fois nous emporte. Le Réseau Parental­ité Créa­tive et l’Association La Mai­son de l’Enfant ont créé et mis en ser­vice, depuis le 1er décem­bre 2017, un ser­vice télé­phonique gra­tu­it “SOS Parental­ité”, qui offre aux par­ents un temps d’écoute.

Un numéro qui a du succès !

Dès le pre­mier jour, le ser­vice a reçu des appels. Et cela ne s’arrête pas ! Les par­ents vident leur sac, béné­fi­cient d’une écoute sans juge­ment, se sen­tent soutenus et repar­tent avec quelques pistes. On sous-estime à quel point il peut s’avérer dif­fi­cile d’être par­ent et d’oser en par­ler. SOS Parental­ité répond à une demande crois­sante des par­ents de mieux com­pren­dre leurs enfants et d’être accom­pa­g­nés.

Derrière ce numéro : tout un réseau !

Une écoute assurée par des con­sul­tants en parental­ité for­més par Cather­ine Dumon­teil Kre­mer, pio­nnière du sou­tien à la parental­ité en France, et mem­bres du Réseau Parental­ité Créa­tive. Ces con­sul­tants en parental­ité accom­pa­g­nent les par­ents, en groupe et en  indi­vidu­el. Les for­ma­teurs du Réseau pro­posent égale­ment des for­ma­tions pour les pro­fes­sion­nels de l’enfance, de l’enseignement, du social et de la san­té. Leurs accom­pa­g­ne­ments reposent sur les dernières recherch­es en neu­ro­sciences, les acquis de la psy­cholo­gie pos­i­tive, la Com­mu­ni­ca­tion Non-Vio­lente, la théorie de l’attachement et ce que nous savons aujourd’hui sur les mécan­ismes émo­tion­nels des enfants et des adultes.

Composez le 0974 763 963

●      15 min­utes pour relâch­er la pres­sion
●      Un ser­vice anonyme et gra­tu­it (appel non-sur­taxé)
●      Du lun­di au same­di, de 16h à 19h en hiv­er ou 17h à 20h en été (aux horaires réu­nion­nais)
●      Des con­sul­tants en parental­ité à l’écoute

 

Trou­ver un con­sul­tant près de chez soi : https://parentalitecreative.com/carte-des-consultants/
A St Pierre : Anne Fau­jour — 0692 65 54 39 — www.facebook.com/coachparental/

Safthon 2018 — deuxième édition : sensibiliser aux conséquences de la consommation d’alcool

Publié le : 4 septembre 2018

Pourquoi le SAFTHON ?

Les enjeux liés au syn­drome d’alcoolisation fœtale (SAF) sont con­sid­érables. Ce syn­drome, et plus large­ment l’Ensemble des Trou­bles Causés par l’Alcoolisation  Fœtale (TCAF) décrits depuis 1968, en France, con­stituent la pre­mière cause de hand­i­cap évitable. Mau­vaise infor­ma­tion, manque de for­ma­tion, mal­adie alcoolique,…les raisons de con­som­mer de l’alcool pen­dant la grossesse sont mul­ti­ples. En être con­scient, per­met d’établir des plans de préven­tion et  d’accompagnement spé­ci­fiques et adap­tés aux con­traintes du ter­rain.

Quelques chiffres

28% des grossess­es restent imprévus aujourd’hui et notam­ment chez les jeunes adultes. Cer­taines femmes ignorent les réelles  con­séquences de l’alcool pen­dant la grossesse et surtout des petites con­som­ma­tions. Une étude française fait état d’une con­som­ma­tion pen­dant la grossesse déclarée par 23% des femmes et d’une con­som­ma­tion de trois ver­res ou plus en une même occa­sion par 2% des femmes. Par­mi les femmes qui con­som­maient de  l’alcool avant la grossesse, 41% n’ont pas totale­ment arrêté de boire à l’annonce du diag­nos­tic.

La consommation d’alcool est-elle plus dangereuse en début ou en fin de grossesse ?

Toute con­som­ma­tion est dan­gereuse, il n’y a pas un moment où il n’y a  aucun risque. C’est la loterie, cer­tains passent au tra­vers, d’autres n’ont pas cette chance. Beau­coup de fac­teurs entrent en ligne de compte, dont des fac­teurs  géné­tiques, et l’on ne sait pas dire qui est plus vul­nérable. Ce dont on est sûr, c’est que lorsqu’on prend de l’alcool, on prend un risque. Et si j’ai bu avant de savoir  que j’étais enceinte ? Si vous avez eu une ou deux pris­es d’alcool mod­érées, ras­surez-vous, le risque mal­for­matif est très faible. Ne drama­tisez pas et surtout,  cessez sans atten­dre de con­som­mer de l’alcool. Si vous êtes inquiète, par­lez-en à votre obstétricien qui suiv­ra votre grossesse de près, notam­ment l’échographie mor­phologique.

Source : SAF­France

Culture du Cœur à La Réunion : la culture pour tous et avec tous

Publié le : 6 août 2018

Culture et travail social

L’ac­cès à la cul­ture n’est pas une évi­dence pour tous. Pour­tant le con­cept est entré depuis bien longtemps dans le champ social et le monde asso­ci­atif depuis bien longtemps. Cepen­dant, sa fonc­tion, sa place et son util­ité sont encore sources de débats. De plus, de nom­breuses per­son­nes en sit­u­a­tion de pré­car­ité s’ex­clu­ent elles-même de la cul­ture. En effet, elles sont pris­es dans des enjeux tels que l’ab­sence d’emploi, la pré­car­ité finan­cière, la fragilité psy­chologique, etc. Ces élé­ments font que l’ac­cès à la cul­ture n’est pas une pri­or­ité pour elles.

Sur notre ter­ri­toire, des musées, des spec­ta­cles, des artistes locaux ouvrent leurs portes aux plus dému­nis. Cepen­dant, très peu osent franchir le pas. L’un des enjeux cen­traux de Cul­tures du Cœur est de faire pren­dre con­science de l’im­por­tance qu’a cette par­en­thèse pré­cieuse au milieu des démarch­es admin­is­tra­tives, de l’isole­ment social et des tra­cas du quo­ti­di­en.

Culture : graine de résilience

Parce qu’elle per­met de pren­dre mais aus­si de don­ner la parole, parce qu’elle est vec­trice de lien social et de ren­con­tres, parce c’est un droit recon­nu dans la Déc­la­ra­tion Uni­verselle des Droits de l’Homme des Nations Unies, parce qu’elle per­met de faire une par­en­thèse au milieu des tra­cas du quo­ti­di­en. La Cul­ture est une pré­cieuse graine de résilience. Que diriez vous de la semer ensem­ble ?

L’association  Cul­tures du Cœur Réu­nion, dont l’objectif prin­ci­pal est de per­me­t­tre l’ac­cès à la cul­ture pour tous, est aujour­d’hui présente sur notre île. Avis aux pro­fes­sion­nels du tra­vail social : prenez con­tact avec l’équipe bénév­ole de Cul­tures du Cœur Réu­nion.

Comment joindre l’équipe bénévole :
06 93 30 54 60  |  06 93 02 57 69  |  06 92 18 43 77

ou par mail à :
jessie.lebon@culturesducoeur.org   |  david.houton@culturesducoeur.org

Comment rejoindre le mouvement :

Cliquez sur : https://www.culturesducoeur.org/RelaisSociaux/?dep=-1
Puis sur « Pré-inscrire ma struc­ture en tant que relais »
Rem­plir la demande
La Pré-inscrip­tion est étudiée par le con­seil d’administration qui est chargé de valid­er l’inscription défini­tive

Pla­que­tte de présen­ta­tion de “Cul­tures du Coeur”

Détail des coti­sa­tions 2018

Source : Cul­tures du Cœur Réu­nion

 

Le rôle et la place du père à La Réunion — séminaire

Publié le : 18 juin 2018

Le rôle et la place du père à La réunion — Caf de La Réunion

Maurice inaugure son observatoire de la parentalité

Publié le : 12 juin 2018

«Une plate­forme autour de laque­lle nous pou­vons réfléchir et analyser les com­plex­ités qui touchent à la famille.» L’objectif final étant de ren­forcer les liens famil­i­aux. C’est là la voca­tion de l’Observatoire de la parental­ité qui a été lancé dans le cadre de la Journée inter­na­tionale des familles, mar­di 15 juin.

Un col­loque, dont le thème était «Parental­ité 50 ans à venir», s’est tenu, ce mer­cre­di 16 mai, au restau­rant Indra, au Domaine Les Pailles. Si la min­istre de l’Egalité du genre n’a pu être présente, elle a néan­moins pré­paré un dis­cours qui a été lu par le Deputy Per­ma­nent Sec­re­tary Mohamed Sal­im Fer­hat.

Dans son dis­cours, Roubi­na Jadoo-Jaun­bo­cus a notam­ment relevé des fac­teurs qui nuisent à l’épanouissement des familles. Elle a cité en exem­ple le manque de matu­rité, la tech­nolo­gie qui prend de plus en plus de place au sein des foy­ers, ou encore le manque de temps. Rai­son pour laque­lle le min­istère pro­pose plusieurs pro­grammes pour con­solid­er les struc­tures famil­iales.

Égale­ment présent aujourd’hui, Thier­ry Mal­bert, directeur sci­en­tifique de l’Observatoire de la parental­ité à La Réu­nion et anthro­po­logue. Il a souligné qu’un suivi de cet Obser­va­toire de la parental­ité est très impor­tant afin de s’assurer qu’il porte ses fruits.

Cet événe­ment a vu la par­tic­i­pa­tion de plusieurs cadres de dif­férents min­istères, d’ONG, ain­si que des col­lec­tiv­ités locales. Ils ont pu faire des propo­si­tions et arrêter des réso­lu­tions en vue de con­stru­ire la famille maurici­enne.

Arti­cle orig­i­nal sur : https://www.lexpress.mu

 

Conférence : “Quels parents dans quelles familles ? La dimension plurielle des liens familiaux contemporains”

Publié le : 15 mai 2018

Agnès MARTIALDes pères « en soli­taire » ? Rup­tures con­ju­gales et pater­nité con­tem­po­raine, Press­es de l’Université de Provence, Col­lec­tion Penser le genre, Aix-en-Provence, 2016, 202 p. avec Mar­tine Segalen, Soci­olo­gie de la famille, Paris, Armand Col­in, 2013. est anthro­po­logue et Direc­trice de recherche CNRS au Cen­tre Nor­bert Elias de Mar­seille. Elle présen­tera la con­férence “Quels par­ents dans quelles familles ? La dimen­sion plurielle des liens famil­i­aux con­tem­po­rains” le jeu­di 24 mai sur le cam­pus du Moufia de l’U­ni­ver­sité de La Réu­nion. La famille d’il y a cinquante ans et les familles d’aujourd’hui ne se ressem­blent plus.

Les évo­lu­tions con­tem­po­raines des liens, de la fil­i­a­tion et des rap­ports de genre sont quelques uns des grands domaines de recherche de Mme Agnès MARTIAL, anthro­po­logue et Direc­trice de recherche CNRS au Cen­tre Nor­bert Elias de Mar­seille, invitée à l’ini­tia­tive de l’Ob­ser­va­toire de la parental­ité de La Réu­nion, en parte­nar­i­at avec l’U­ni­ver­sité de La Réu­nion pour la con­férence “Quels par­ents dans quelles familles ? La dimen­sion plurielle des liens famil­i­aux con­tem­po­rains”

Jeu­di 24 mai à 18h
Amphithéâtre 150 — cam­pus du Moufia de l’U­ni­ver­sité de La Réu­nion

Cette con­férence s’ap­puiera sur plusieurs angles d’ap­proche empiriques, notam­ment : les recom­po­si­tions famil­iales, la fil­i­a­tion et l’é­tat civ­il, la cir­cu­la­tion des valeurs matérielles et finan­cières au sein du cou­ple et de la par­en­té, les redéf­i­ni­tions de la pater­nité, les redéf­i­ni­tions de l’adoption et la ques­tion des orig­ines  dans les nou­velles formes de vie famil­iales.

Con­tact presse
Anne MARIOTTI
Ser­vice com­mu­ni­ca­tion Uni­ver­sité de La Réu­nion
06 92 66 15 58 — anne.mariotti@univ-reunion.fr

Week-ends familles au Centre de Vacances de l’Ermitage CAF

Publié le : 2 février 2018

L’as­so­ci­a­tion CVL Bois Corail pro­pose des Week-ends familles tout au long de l’année au Cen­tre de Vacances de l’Er­mitage CAF.

Rénovation et agrément

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L’UNAF publie les chiffres clefs de la famille 2017

Publié le : 26 décembre 2017

Nom­bre de familles, dif­férence de niveau de vie entre cou­ples avec et sans enfants, sit­u­a­tion famil­iale selon les âges, nais­sances, nom­bre idéal d’enfants, besoin non sat­is­fait en modes de garde de la petite enfance… L’UNAF met en ligne l’édition 2017 des “chiffres clefs de la famille”.

Des chiffres pour agir au service des familles

Cette édi­tion 2017 des “chiffres clefs de la famille” fait état de la pour­suite de la plus forte baisse des nais­sances et de la fécon­dité en vingt ans, alors que le désir d’enfant, le souhait de fonder une famille et de l’agrandir, restent intens­es. Il faut redonner con­fi­ance aux familles par une relance de la poli­tique famil­iale. Afin que chaque famille compte dans les déci­sions qui la con­cer­nent en ce début de lég­is­la­ture, il est plus que jamais néces­saire de mieux con­naître et faire con­naître les réal­ités famil­iales. Ces chiffres se veu­lent donc autant de balis­es pour les mil­i­tants famil­i­aux et les pou­voirs publics. Cer­tains sont con­nus, d’autres remet­tent en cause, ou en per­spec­tive, des idées reçues. Tous doivent inviter à l’action au ser­vice des familles.”

Marie-Andrée BLANC, Prési­dente de l’UNAF

les chiffres clés de la famille — édi­tion 2017

Source : Unaf

 

Semaine de la Petite Enfance

Publié le : 20 novembre 2017

La 1ère Semaine de la Petite Enfance se déroule du 18 au 25 novem­bre 2017 sur l’ensemble de l’île, autour du thème « Art, Cul­ture et Petite Enfance ». Action d’envergure au niveau local et nation­al, cet événe­ment parte­nar­i­al est piloté et coor­don­né par La Caf de La Réu­nion. Lire la suite

Apport des neurosciences affectives et sociales à l’éducation — Catherine Gueguen

Publié le : 13 novembre 2017

Les neu­ro­sciences affec­tives et sociales sont des sci­ences très récentes, (21è siè­cle) qui étu­di­ent ce qui se passe au niveau du cerveau quand nous sommes en rela­tions avec les autres et quand nous éprou­vons des émo­tions. Lire la suite

1er Festival de l’Alimentation du Jeune Enfant

Publié le : 27 octobre 2017

En parte­nar­i­at avec la CAF, les crèch­es Baby­land et Isauti­er organ­isent une action de sou­tien à la parental­ité, action pri­or­i­taire pour la branche famille dans la Con­ven­tion d’Objectifs et de Ges­tion (COG), signée entre la CNAF et l’E­tat pour la péri­ode 2013/2017. Lire la suite