Actualité

S.O.S Parentalité : un service d’écoute gratuit pour tous les parents

Publié le : 21 septembre 2018

Une initiative inédite pour soutenir les parents

Dur, dur, d’être par­ent ! Il arrive à tous les par­ents de se sen­tir par­fois dému­nis ou épuisés… Quand la fatigue ou le décourage­ment est là, que l’énervement monte, on craque ! Se sen­tir moins seul face à ses dif­fi­cultés est une des clés per­me­t­tant de prévenir les effets de la colère, qui par­fois nous emporte. Le Réseau Parental­ité Créa­tive et l’Association La Mai­son de l’Enfant ont créé et mis en ser­vice, depuis le 1er décem­bre 2017, un ser­vice télé­phonique gra­tu­it “SOS Parental­ité”, qui offre aux par­ents un temps d’écoute.

Un numéro qui a du succès !

Dès le pre­mier jour, le ser­vice a reçu des appels. Et cela ne s’arrête pas ! Les par­ents vident leur sac, béné­fi­cient d’une écoute sans juge­ment, se sen­tent soutenus et repar­tent avec quelques pistes. On sous-estime à quel point il peut s’avérer dif­fi­cile d’être par­ent et d’oser en par­ler. SOS Parental­ité répond à une demande crois­sante des par­ents de mieux com­pren­dre leurs enfants et d’être accom­pa­g­nés.

Derrière ce numéro : tout un réseau !

Une écoute assurée par des con­sul­tants en parental­ité for­més par Cather­ine Dumon­teil Kre­mer, pio­nnière du sou­tien à la parental­ité en France, et mem­bres du Réseau Parental­ité Créa­tive. Ces con­sul­tants en parental­ité accom­pa­g­nent les par­ents, en groupe et en  indi­vidu­el. Les for­ma­teurs du Réseau pro­posent égale­ment des for­ma­tions pour les pro­fes­sion­nels de l’enfance, de l’enseignement, du social et de la san­té. Leurs accom­pa­g­ne­ments reposent sur les dernières recherch­es en neu­ro­sciences, les acquis de la psy­cholo­gie pos­i­tive, la Com­mu­ni­ca­tion Non-Vio­lente, la théorie de l’attachement et ce que nous savons aujourd’hui sur les mécan­ismes émo­tion­nels des enfants et des adultes.

Composez le 0974 763 963

●      15 min­utes pour relâch­er la pres­sion
●      Un ser­vice anonyme et gra­tu­it (appel non-sur­taxé)
●      Du lun­di au same­di, de 16h à 19h en hiv­er ou 17h à 20h en été (aux horaires réu­nion­nais)
●      Des con­sul­tants en parental­ité à l’écoute

 

Trou­ver un con­sul­tant près de chez soi : https://parentalitecreative.com/carte-des-consultants/
A St Pierre : Anne Fau­jour — 0692 65 54 39 — www.facebook.com/coachparental/

Safthon 2018 — deuxième édition : sensibiliser aux conséquences de la consommation d’alcool

Publié le : 4 septembre 2018

Pourquoi le SAFTHON ?

Les enjeux liés au syn­drome d’alcoolisation fœtale (SAF) sont con­sid­érables. Ce syn­drome, et plus large­ment l’Ensemble des Trou­bles Causés par l’Alcoolisation  Fœtale (TCAF) décrits depuis 1968, en France, con­stituent la pre­mière cause de hand­i­cap évitable. Mau­vaise infor­ma­tion, manque de for­ma­tion, mal­adie alcoolique,…les raisons de con­som­mer de l’alcool pen­dant la grossesse sont mul­ti­ples. En être con­scient, per­met d’établir des plans de préven­tion et  d’accompagnement spé­ci­fiques et adap­tés aux con­traintes du ter­rain.

Quelques chiffres

28% des grossess­es restent imprévus aujourd’hui et notam­ment chez les jeunes adultes. Cer­taines femmes ignorent les réelles  con­séquences de l’alcool pen­dant la grossesse et surtout des petites con­som­ma­tions. Une étude française fait état d’une con­som­ma­tion pen­dant la grossesse déclarée par 23% des femmes et d’une con­som­ma­tion de trois ver­res ou plus en une même occa­sion par 2% des femmes. Par­mi les femmes qui con­som­maient de  l’alcool avant la grossesse, 41% n’ont pas totale­ment arrêté de boire à l’annonce du diag­nos­tic.

La consommation d’alcool est-elle plus dangereuse en début ou en fin de grossesse ?

Toute con­som­ma­tion est dan­gereuse, il n’y a pas un moment où il n’y a  aucun risque. C’est la loterie, cer­tains passent au tra­vers, d’autres n’ont pas cette chance. Beau­coup de fac­teurs entrent en ligne de compte, dont des fac­teurs  géné­tiques, et l’on ne sait pas dire qui est plus vul­nérable. Ce dont on est sûr, c’est que lorsqu’on prend de l’alcool, on prend un risque. Et si j’ai bu avant de savoir  que j’étais enceinte ? Si vous avez eu une ou deux pris­es d’alcool mod­érées, ras­surez-vous, le risque mal­for­matif est très faible. Ne drama­tisez pas et surtout,  cessez sans atten­dre de con­som­mer de l’alcool. Si vous êtes inquiète, par­lez-en à votre obstétricien qui suiv­ra votre grossesse de près, notam­ment l’échographie mor­phologique.

Source : SAF­France

Culture du Cœur à La Réunion : la culture pour tous et avec tous

Publié le : 6 août 2018

Culture et travail social

L’accès à la cul­ture n’est pas une évi­dence pour tous. Pour­tant le con­cept est entré depuis bien longtemps dans le champ social et le monde asso­ci­atif depuis bien longtemps. Cepen­dant, sa fonc­tion, sa place et son util­ité sont encore sources de débats. De plus, de nom­breuses per­son­nes en sit­u­a­tion de pré­car­ité s’excluent elles-même de la cul­ture. En effet, elles sont pris­es dans des enjeux tels que l’absence d’emploi, la pré­car­ité finan­cière, la fragilité psy­chologique, etc. Ces élé­ments font que l’accès à la cul­ture n’est pas une pri­or­ité pour elles.

Sur notre ter­ri­toire, des musées, des spec­ta­cles, des artistes locaux ouvrent leurs portes aux plus dému­nis. Cepen­dant, très peu osent franchir le pas. L’un des enjeux cen­traux de Cul­tures du Cœur est de faire pren­dre con­science de l’importance qu’a cette par­en­thèse pré­cieuse au milieu des démarch­es admin­is­tra­tives, de l’isolement social et des tra­cas du quo­ti­di­en.

Culture : graine de résilience

Parce qu’elle per­met de pren­dre mais aus­si de don­ner la parole, parce qu’elle est vec­trice de lien social et de ren­con­tres, parce c’est un droit recon­nu dans la Déc­la­ra­tion Uni­verselle des Droits de l’Homme des Nations Unies, parce qu’elle per­met de faire une par­en­thèse au milieu des tra­cas du quo­ti­di­en. La Cul­ture est une pré­cieuse graine de résilience. Que diriez vous de la semer ensem­ble ?

L’association  Cul­tures du Cœur Réu­nion, dont l’objectif prin­ci­pal est de per­me­t­tre l’accès à la cul­ture pour tous, est aujourd’hui présente sur notre île. Avis aux pro­fes­sion­nels du tra­vail social : prenez con­tact avec l’équipe bénév­ole de Cul­tures du Cœur Réu­nion.

Comment joindre l’équipe bénévole :
06 93 30 54 60  |  06 93 02 57 69  |  06 92 18 43 77

ou par mail à :
jessie.lebon@culturesducoeur.org   |  david.houton@culturesducoeur.org

Comment rejoindre le mouvement :

Cliquez sur : https://www.culturesducoeur.org/RelaisSociaux/?dep=-1
Puis sur « Pré-inscrire ma struc­ture en tant que relais »
Rem­plir la demande
La Pré-inscrip­tion est étudiée par le con­seil d’administration qui est chargé de valid­er l’inscription défini­tive

Pla­que­tte de présen­ta­tion de “Cul­tures du Coeur”

Détail des coti­sa­tions 2018

Source : Cul­tures du Cœur Réu­nion

 

Le rôle et la place du père à La Réunion — séminaire

Publié le : 18 juin 2018

Le rôle et la place du père à La réunion — Caf de La Réunion