Afrique du Sud

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Le contexte local

Données démographiques et sociales

Pop­u­la­tion : 54,96 mil­lions

Espérance de vie : 62 ans (source : StatsSA)

Crois­sance démo­graphique : 1 %

Taux d’alphabétisation : 92,9 %

Indice de développe­ment humain (classe­ment ONU) : 0,666 (116eme)

Com­mu­nautés représen­tées sur le ter­ri­toire :

Noirs Africains 79,2 %
Gens de couleur 8,9 %
Indiens/Asiatiques 2,5 %
Blancs 8,9 %
Autres 0,5 %

Source  StatsSA Cen­sus 2001

Reli­gions représen­tées sur le ter­ri­toire :

Chré­tiens 79,8 %
Musul­mans 1,5 %
Tra­di­tions africaines 0,3 %
Juifs 0,2 %
Sans reli­gions 15 %

Source : StatsSA Cen­sus 2001

Langues offi­cielles :

Afrique du Sud compte 11 langues offi­cielles

IsiZu­lu 23,8 %
IsiX­hosa 17,6 %
Afrikaans 13,3 %
Sepe­di 9,4 %
Eng­lish 8,2 %
Setswana 8,2 %
XiT­songa 8,2 %
SiSwati 4,4 %
TshiV­en­da 2,7 %
IsiN­de­bele 1,6 %
Oth­er   0,5 %

Source : StatsSA Cen­sus 2001

 

Données économiques

PIB par habi­tant : 6 086,45  USD (2014)

Taux de chô­mage : 24,5 %

 

Les politiques publiques

Les politiques publiques en faveur du soutien à la parentalité (depuis 2000)

Le Plan nation­al d’Action pour les Enfants, qui cou­vre la péri­ode 2012–2017, prend appui sur la Con­sti­tu­tion sud-africaine (l’article 28 con­cerne les droits des enfants, y com­pris le droit à un nom et à une nation­al­ité, aux soins famil­i­aux ou parentaux, et à une nutri­tion, un abri, des soins de san­té, des ser­vices soci­aux et une pro­tec­tion sociale de base. L’alinéa 2 de l’article 28 con­firme que l’intérêt supérieur de l’enfant est essen­tiel dans toutes les affaires con­cer­nant l’enfance), la Con­ven­tion des Nations Unies sur les Droits de l’Enfant, la Charte africaine sur les Droits et le Bien-être de l’Enfant, et la Vision du Plan nation­al de Développe­ment à l’horizon 2030.

Loi sur l’Enfance (Loi n° 38 de 2005) : L’objectif pre­mier de cette loi est de favoris­er la préser­va­tion et le ren­force­ment des familles. Cette loi définit une con­ti­nu­ité de soins pour les enfants, de la préven­tion à l’intervention.

Le Développe­ment de la petite enfance comme bien pub­lic : Le développe­ment de la petite enfance est défi­ni dans la Loi de 2005 sur l’Enfance comme « le proces­sus de développe­ment affec­tif, cog­ni­tif, sen­soriel, spir­ituel, moral, physique, social et com­mu­ni­ca­tion­nel de l’enfant de la nais­sance jusqu’à l’âge sco­laire ». Le par­ti au pou­voir a décrété que le Développe­ment de la petite enfance (ECD) devait être con­sid­éré comme un bien pub­lic et que tous les enfants devraient être exposés à un min­i­mum de 2 années de par­tic­i­pa­tion à l’ECD avant d’entrer à l’école. Le Grade R (la pre­mière année d’école pour les enfants âgés de 5 years [équiv­a­lent du CP]) est une année oblig­a­toire. La Vision du Plan nation­al de Développe­ment à l’horizon 2030 fixe comme objec­tif l’accès pour tous aux ser­vices ECD pour tous les enfants âgés de 0 à 3 ans.Pendant cette péri­ode, l’objectif de l’ECD doit être édu­catif et nutri­tion­nel.

Mod­èle d’entraide de prox­im­ité Isi­bin­di : Ce mod­èle, typ­ique­ment sud-africain, prend en compte les rela­tions entre les pro­fes­sion­nels d’aide à l’enfance et à l’adolescence et les pop­u­la­tions de jeunes à risques et leurs familles dans les com­mu­nautés où elles rési­dent. Dans le cadre de ce mod­èle, mis au point en réponse à l’impact dévas­ta­teur de la pandémie du VIH/SIDA qui a fait croître le nom­bre de foy­ers où le chef de famille est un enfant ou un ado­les­cent suite au décès des respon­s­ables adultes, les aidants de prox­im­ité four­nissent des presta­tions comme la pré­pa­ra­tion des repas, la pré­pa­ra­tion à l’école, l’aide aux devoirs et le sou­tien psy­choso­cial aux enfants orphe­lins et vul­nérables.

Cen­tres de pas­sage : Il s’agit d’établissements de prox­im­ité qui four­nissent des ser­vices de base visant à répon­dre aux besoins de développe­ment affec­tif, physique et social des enfants, et qui peu­vent com­pren­dre l’aide à la fréquen­ta­tion sco­laire et aux devoirs du soir, la four­ni­ture de repas équili­brés, des ser­vices de blan­chisserie, de l’orientation, du con­seil et du sou­tien psy­choso­cial.

Pro­grammes des­tinés à traiter le prob­lème des graves vio­lences faites aux femmes, y com­pris le pro­gramme « 16 Jounées .de mil­i­tan­tisme ».

Familles d’accueil : Le place­ment juridique des enfants vul­nérables en famille d’accueil. La vul­néra­bil­ité peut être due à la mort des par­ents ou à leur inca­pac­ité, pour divers­es raisons, de pren­dre soin de leur enfant. Le place­ment en famille d’accueil peut être tem­po­raire ou de longue durée. Il est défi­ni dans la Loi de 2005 sur l’Enfance comme le place­ment alter­natif d’un enfant dont un tri­bunal pour enfants a déclaré qu’il néces­si­tait des soins et une pro­tec­tion, afin de le pro­téger et de l’élever en lui four­nissant un envi­ron­nement sain et sécurisé ain­si qu’un sou­tien posi­tif. Ce dis­posi­tif vise égale­ment à plan­i­fi­er la per­ma­nence, pri­or­i­taire­ment en aidant à la réu­ni­fi­ca­tion des familles, ou en étab­lis­sant d’autres rela­tions famil­iales sécurisées et stim­u­lantes des­tinées à dur­er toute la vie, et à respecter l’enfant en tant que per­son­ne en lui inculquant le respect de la diver­sité cul­turelle, eth­nique et com­mu­nau­taire.

Allo­ca­tions de sou­tien à l’enfant : Il s’agit d’allocations ver­sées aux familles pau­vres dont le revenu est inférieur à un seuil défi­ni ; elles per­me­t­tent d’assurer une aide au revenu pour les familles vul­nérables. Cou­plées à d’autres aides fournies par l’état, dont la gra­tu­ité des soins de san­té de base, la gra­tu­ité de la sco­lar­ité pri­maire et des sub­ven­tions pour les ser­vices essen­tiels comme l’électricité et l’eau, elles con­stituent un panier de presta­tions des­tinées à lut­ter con­tre la pau­vreté.

Les acteurs

Les organisations gouvernementales

Tous les min­istères ont un rôle à jouer dans la pro­mo­tion d’une société cohé­sive . Cela peut avoir un impact indi­rect sur les familles . Toute­fois, les ser­vices énumérés ci-dessous jouent un rôle pri­mor­dial dans la pro­mo­tion des poli­tiques sur le rôle parental : Min­istère du Développe­ment Social; South African Social Secu­ri­ty Agency (une agence du min­istère du Développe­ment Social) Min­istère de la San­té; Min­istère de l’Éducation de base, Min­istère des Femmes.

 

Les organisations non gouvernementales

Il existe un large réseau d’organisations non gou­verne­men­tales en Afrique du Sud qui met­tent l’accent sur les familles et la parental­ité . Elles vont de grandes organ­i­sa­tions, nationales telles que Child Wel­fare Soci­ety South Africa (organ­i­sa­tion de pro­tec­tion de l’enfance), aux petites organ­i­sa­tions com­mu­nau­taires.

 

Les dispositifs

Inventaire des actions menées auprès des familles

non com­mu­niqué

La recherche

Recherche scientifique universitaire (thèses, mémoires de master)

non com­mu­niqué

Les publications

Ouvrages non com­mu­niqué
Arti­cles sci­en­tifiques non com­mu­niqué
Études et rap­ports non com­mu­niqué
Guides et fich­es pra­tiques non com­mu­niqué
Arti­cles de presse non com­mu­niqué

L’actualité

en attente des don­nées fournies par le pays mem­bre …

Documents

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